Dimanche, 3 mars 2013 |
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Advienne que pourraQui vivra verraUn spectacle inoubliable, un scénario dont vous êtes le héro... 5à7 spéculatifLa couleur des choses, c'est la couleur des choses qui m'intéresse... Jean-Patrick suivait à la trace les résultats des élections de Pepe Grillo en Italie...
Qu'a-t-il dans les mains ? Symfolium 2013
Cabaret Hommage
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Quelle Église après Benoît XVI? 2013-03-02 - Christian Rioux - Le Devoir |
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Benoît XVI passera certainement à l'histoire pour avoir été, lors de ses voyages à Malte, aux États-Unis et en Australie, celui qui a percé l'abcès des crimes de pédophilie au sein de l'Église. Un sujet sur lequel ses déclarations sur la « tolérance zéro », selon lesquelles « le pardon ne remplace pas la justice », tranchent radicalement avec le laisser-aller de son prédécesseur. |
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Comment Ratzinger a anéanti l'église du peuple en Amérique latine 2013-02-20 - Marc Vandepitte - www.michelcollon.info |
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En 1984 Ratzinger rédige l'« Instruction de la Sainte Congrégation pour la Doctrine de la foi au sujet de quelques aspects de la théologie de la libération ». Il y attaque de front les théologiens de la libération, surtout ceux d'Amérique Latine. Un an plus tard, il est interdit à Leonardo Boff, une des figures de proue de ce mouvement, de s'exprimer. La mainmise sur les journaux catholiques est renforcée : là où on le juge nécessaire, on les censure, le conseil de rédaction est remplacé ou le journal est mis sous pression financière. |
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Benoît XVI, le pape qui a vu «le visage défiguré» de l'Eglise 2013-02-24 - Paolo Flores d'Arcais - www.liberation.fr |
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VatiLeaks n'a été que la pointe de l'iceberg, celle que nous connaissons, nous, communs mortels, mais Benoît l'a eu tout entier en face de lui, dans son énormité dévastatrice : les rapports des cardinaux Herranz, Tomko et De Giorgi ont dû littéralement le bouleverser. D'autant plus que, dans toutes les intrigues nauséabondes qui «défigurent le visage de l'Eglise», on trouve toujours, immergé jusqu'au cou, son plus strict collaborateur depuis les temps de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Tarcisio Bertone, le très puissant secrétaire d'Etat. |
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Faire mieux que Jean Charest, ça n'aurait pourtant pas été si difficile,
mais les libéraux sont en train de s'organiser pour faire encore pire...
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Le président du PLQ en Outaouais jouait à l'agent double 2013-02-23 - Mathieu Bélanger - La Presse |
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Une manif pour dire à MADAME 2013-03-02 - Sergio De Rosemont - www.facebook.com |
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Tout ce que nous appelons la réalité
est fait de choses que nous ne pouvons considérer comme réelles.
Si la mécanique quantique ne vous a pas encore complètement bouleversé,
c'est que vous ne l'avez pas encore comprise.
Niels Bohr

Je regardais à la télé les images des chevaux de la police attaqués par des balles de neige en pleine gueule quand je me suis surpris à dire à ma compagne : « Je n’en possède aucune preuve formelle, mais je suis certain que les casseurs masqués et tout de noir vêtus sont infiltrés et contrôlés par le pouvoir ».
Je m’explique. Au cours de ma tumultueuse jeunesse de rebelle indépendantiste, j’en ai vu de toutes les couleurs en manifs et affrontements avec les policiers. Je ne suis donc pas sur cette tribune pour défendre leurs répressives méthodes, ayant moi-même été victime de condamnations pour avoir troublé la paix et entravé le travail des flics, sur la foi de témoignages truffés de parjures de la part de mes accusateurs.
Mais mon expérience, tant comme manifestant et prisonnier politique que comme journaliste, m’a permis d’apprendre comment ça fonctionne dans les coulisses des affaires secrètes des forces de l’ordre et du pouvoir politique. Et ce qui se passe dans l’ombre de ceux qui sont prêts à tout pour sauver leur pouvoir et leur pays (the Canadian federation), est inimaginable pour le commun des mortels.
Lorsqu’à la Commission Gomery, le soldat loyaliste Charles « Chuck » Guité a déclaré que les décideurs étaient en guerre contre tous ceux qui veulent faire du Québec un pays, sous-entendant explicitement que dans cette guerre contre l’indépendance tous les moyens sont permis pour vaincre l’ennemi, il n’avait jamais si bien dit. On apprenait enfin officiellement que nous étions non seulement sous occupation, mais que l’on nous attaquait sournoisement. Sans nous avoir officiellement déclaré cette guerre qu’on nous mène.
Constat rapidement mis de côté par les médias et tout aussi rapidement oublié par les Québécois, même chez les ténors de la souveraineté, associationniste ou pas. Avec ou sans trait d’union, pour mieux nous embrouiller…
C’est ainsi que j’en arrive à penser qu’au lieu de s’intituler « Je me souviens », il serait plus réaliste d’écrire « J’ai la mémoire qui flanche », car qui est conscient, encore aujourd’hui en 2013, que nous sommes en guerre ?
Et ce n’est pas parce qu’elle est souterraine qu’elle n’existe pas !
Et ce n’est pas parce que les Québécois soutiennent détester les affrontements que nous y échappons.
Et ce n’est pas parce que les lourdes et douloureuses défaites du passé nous ont laissé dans un état de paralysie infantile que cela n’existe pas.
Et ce n’est surtout pas parce que nous avons peur et horreur des armes er de la répression que nous pouvons demeurer dans la négation de ce qu’on nous fait subir.
Victimes d’un syndrome de Stockholm collectif, réveillons-nous !
De tous temps, les gens de pouvoir et les gens d’armes ont eu recours à la division des forces ennemies pour régner. Et pour y arriver, ils ont eu recours à des agents doubles et provocateurs infiltrés dans tous les groupes susceptibles de secouer la torpeur et l’apathie citoyenne et d’entrainer des mouvements de contestation de l’ordre établi.
C’était vrai il y a mille ans, c’était vrai il y a cent ans et ce l’est encore aujourd’hui.
L’on n’a qu’à se souvenir des copies des mouvements felquistes au cours des mois suivant la Crise d’Octobre pour vérifier dans les faits que c’est la GRC et les corps policiers québécois qui provoquaient et participaient à des actes violents commis pour discréditer la cause que les jeunes qu’ils avaient sous contrôle défendaient.
Toutes ces horribles histoires sont fort bien documentées et ont été narrées en long et en large lors des commissions publiques d’enquêtes MacDonald et Keable. Facile à vérifier.
Il faut donc se demander, face à des actes de provocation de la répression policière, à qui profite le crime ?
Si on se penche sur le Printemps érable et le mouvement d’indignation populaire qui s’est dessiné dans les rues de nos villes depuis deux ans, ne constate-t-on pas que, lors de paisibles et légitimes manifestations citoyennes, il y a inévitablement un petit groupe d’irréductibles « casseurs » qui ont toujours « cassé le party » ?
Ces jeunes révoltés, subjugués par le concept de l’anarchie, sont rapidement devenus des proies idéales pour discréditer le mouvement citoyen.
Et ce, alors que 99,9 % des marcheurs, indignés par les dérives de notre système néo-libéral au service de la haute finance, défilaient en toute quiétude et devenaient une force tranquille et menaçante pour le pouvoir.
Qu’on se rappelle ce grand ralliement de la Journée de la Terre, l’an dernier, alors qu’un quart de million de pacifiques citoyens sont descendus dans la rue pour dire « Assez, ça suffit »…
De telles démonstrations populaires – que l’on n’avait pas vues dans nos rues depuis des décennies- ont sûrement activé le signal d’alerte rouge dans les officines du pouvoir et de ses bras armés.
Et si la population voulait vraiment mettre fin au régime élitiste et monarchique qui nous est imposé depuis la Conquête ? Croyez-moi, le pouvoir fait tout pour réduire en charpie toute velléité de réelle démocratie et de dangereuses idées à saveur républicaine.
Ils ont alors- comme c’est toujours le cas- recours aux mêmes méthodes : Ils infiltrent tout mouvement citoyen et progressiste et provoquent des actes de vandalisme et de violence pour discréditer complètement les indignés ordinaires.
Je ne nommerai jamais de noms. Mais je sais fort bien pour en avoir identifié certains que ces faux étudiants et agitateurs professionnels sont payés par la police.
Observez bien ceux qu’on retrouve toujours aux premiers rangs, qui ne travaillent guère ni n’étudient, et qui lancent constamment des appels à saveur anarchiste. À noter qu’ils ne savent presque jamais écrire sans fautes et qu’il est évident que leur culture politique est primaire.
Comme celle de leur contrôleurs policiers qui, eux, exécutent les ordres venus d’en haut.
La recette est éprouvée car c’est ainsi- en effrayant le citoyen lambda- qu’on brise toute espèce de solidarité révolutionnaire naissante.
C’est un très vieux film. Et le scénario demeure toujours le même.
Pierre Schneider
patriote républicain.
Serge Grenier
Je suis d'accord avec Pierre Schneider que c'est un très vieux film avec toujours le même scénario et les mêmes acteurs prévisibles et ennuyeux. Par contre, je pense que c'est plutôt du côté des spectateurs qu'il faudrait se tourner maintenant, car eux ils ont changé et ils sont en train de quitter la salle pour aller voir ailleurs comment ça se passe. C'est le niveau de conscience de la population qui a changé. Et cela bouleverse tout, veut veut pas.
La pensée cartésienne qui privilégiait l'avoir est remplacée par une pensée holistique qui privilégie l'être. Autrement dit, à l'avenir on ne va plus tuer quelqu'un pour lui voler ses bébelles, parce qu'on va avoir compris que les personnes sont plus importantes que les bébelles. (C'est pas moi qui a inventé ça : «la personne avant toute chose»).
Tout est inter-relié, c'est à la base de la pensée holistique. Comme chaque partie de l'univers est liée à toutes les autres, chaque être humain est lié à tous les autres.
Intuitivement, on se dit que la meilleure façon de résoudre le problème du 99% avec le 1% serait de choisir de devenir 100%, choisir de prendre conscience que nous sommes tous dans le même bateau, que personne ne sera jeté par dessus bord, qu'il faudrait que les gros égos se calment le ponpon et qu'on se relève les manches pour faire face aux vrais problèmes qui confrontent l'humanité entière et qui réclament son attention urgente et immédiate.
La pensée politique de gauche d'aujourd'hui doit beaucoup à celle du temps de Marx et autres penseurs du socialisme mais elle a beaucoup évolué depuis ce temps-là. Je le mentionne parce que souvent quand les gens de droite s'attaquent à la gauche d'aujourd'hui, ils le font en faisant référence à des personnages historiques qui sont morts depuis longtemps et à des idées qui n'ont plus vraiment rapport avec ce qui se passe de nos jours.
Dans le fond, Ayn Rand avait assez raison dans son livre «Atlas Shrugged» quand elle disait que ce sont toujours les mêmes qui font toute et que le bon fonctionnement de toute la société repose sur les épaules de ces quelques personnes. Mais elle se trompait si elle croyait que ces personnes étaient des actionnaires et détenteurs du capital.
En fait, les mêmes personnes qui font toujours toute, ce sont des travailleurs et travailleuses comme les autres, des secrétaires, des contremaîtres, des coordonnateurs, des chargés de projet, des coachs, du monde qui font partie du 99%. Ces personnes donnent le meilleur d'elles-même par sens du devoir et des responsabilités. Des qualités de gauche. Mais elles sont payées à salaire, et la majeure partie du fruit de leur travail ira en dividendes aux actionnaires qui eux n'ont pas à donner le meilleur d'eux-mêmes ni à faire le moindre effort, se contentant de faire «travailler» leur capital.
La gauche va prendre le pouvoir le jour où elle se rendra compte qu'elle n'a besoin de personne pour lui dire quoi faire. Lorsqu'elle se rendra compte qu'elle le sait déjà quoi faire puisque par définition, c'est déjà elle qui fait toute.
La gauche fait le travail et assume les pertes, la droite se contente des profits.
Alors, il suffit que la population apprenne à se débrouiller dans la vie sans actionnaire. Aujourd'hui, les principaux outils de production, c'est un bon carnet d'adresse et un téléphone intelligent. Alors, on se retrouve avec plusieurs milliards d'outils de production d'un côté et de l'autre, une bande de vieux pépères qui ne comprennent pas la moitié de rien et ont de toute évidence perdu le contrôle de la situation.
Jamais je croirai que les jeunes ne seront pas capable de faire mieux que nous avec tous les moyens dont ils disposent maintenant