Vote stragédiecomique
 
Ça serait tellement drôle, si ce n'était pas si triste...

 
À propos du vote stratégique
Tout le monde voudrait nous dire pour qui voter... Comment voulez-vous que que les idées de Québec Solidaire et d'Option Nationale soient prises au sérieux si, le jour du vote, nous choisissons de voter non pas pour le parti qui reflète nos valeurs mais pour le parti qui a le plus de chance de chasser du pouvoir le parti que nous détestons de plus?
Je souhaite quant à moi que nos vraies couleurs s'affichent sur les écrans de télé, au soir du quatre septembre prochain. Je souhaite que le vrai visage politique du Québec se montre enfin, dans sa diversité et dans sa force, afin que tous, politiciens, journalistes et citoyens, ne puissent plus faire semblant d'ignorer qu'il existe d'autres façons d'envisager notre avenir collectif. On accuse tout le monde de favoriser la réélection des libéraux. Les étudiants, les Solidaires, Option nationale, Duchesneau, les abstentionnistes et on pourrait aussi pointer les libéraux qui continuent à voter libéral contre toute logique joualvert…
Mais pourquoi ne pas questionner le PQ lui-même? Là, tu trouverais les raisons de plusieurs désertions.
Mon frère je te le dis, ne soit pas si dur envers moi. Soit le plus envers toi et ton propre parti. Les appels au vote stratégique sous menace de trahison sont contreproductifs. Nous faisons notre travail, faites le vôtre.
- - - [ D'autres opinions dans notre Dossier de presse : Politique / Gouvernance / Vote stratégique ]
 
One man show, son point fort, c'est son point faible
Les stratèges libéraux misent tout sur leur chef. On a le choix entre une société docile en train de se faire plumer par les corporations ou une société libre où chacun a son mot à dire. Entre la dictature néolibérale ou l'autogestion. Entre un chef autoritaire ou des porte-parole charismatiques. Sergio C'est à un véritable choix de société auquel Jean Charest a convié les Québécois en amorçant sa campagne électorale, un choix entre la stabilité et l'instabilité, un choix contre ceux qui visent à « contester l'ordre établi ». Et c'est sur la « majorité silencieuse » et « le gros bon sens » que le chef compte pour remporter la victoire le 4 septembre prochain et obtenir un quatrième mandat. « La majorité silencieuse […] elle aura l'occasion de s'exprimer, c'est son moment », a déclaré Jean Charest lors de la conférence de presse qui lançait sa campagne électorale dont le slogan, simplissime, est : « Pour le Québec. » « La rue a fait beaucoup de bruit, c'est maintenant aux Québécois de parler. » - - - Moi, quand je marche dans la rue avec le monde, j'en vois de toutes les sortes, de toutes les grandeurs, de toutes les couleurs. Du vrai monde. Qu'on peut sentir, qu'on peut toucher. Pas comme la fameuse «majorité silencieuse» qu'on a jamais vu nulle part, aussi insaisissable que le «bonhomme 7 heures» ou la «fée des dents». Dans la rue, je n'ai pas peur, les gens que je croise sont souriants, ils ne demandent qu'à être heureux. Les gens qui ne vont jamais dans la rue, par où passent-ils pour aller quelque part ? Ont-ils tous des hélicoptères ? Ou ne vont-ils jamais nulle part ? Sergio - - - Député de Laviolette de 1976 à 2001, M. Jolivet a lancé une charge sentie au premier ministre en marge du lancement de campagne de son fils, Jean-Luc, dans La Peltrie. «Je préfère voir quelqu'un qui met de l'avant son équipe que de voir un Charest qui mène une campagne comme il le fait», tranche l'ancien ministre péquiste Jean-Pierre Jolivet.
L'ancien ministre des Régions compare la campagne de Charest à celle de Jean Lesage en 1966. «Il a laissé de côté René Lévesque, un homme important dans son équipe, ou un gars comme Paul Gérin Lajoie, se rappelle-t-il. Il ne voulait pas les voir dans les réunions». «Il faisait la campagne tout seul et les autres étaient comme des potiches autour». - - - [ Youtube ]
 
Vote tac tic, tac toc, échec et mat
Pour chaque vote que le PQ lui ravira, QS devrait aller en chercher trois ailleurs un chez les abstentionnistes, un chez les immigrants et un dans les rangs des libéraux eux-mêmes. Voter stratégique, c'est ne voter qu'avec sa tête. C'est continuer de nier l'intelligence de son coeur, c'est continuer de s'exiler de son propre présent. Il faut voter de tout son être, autant avec ses tripes qu'avec sa tête. On a qu'une seule vie à la fois, et c'est maintenant qu'elle se passe. T'es dans la parade, tu regardes passer la parade ou tu sais même pas qu'il y a une parade... Sergio
 
Selon Mario Roy
 Il a été une sorte de météorite politique venue percuter le Québec. GND, comme tout le monde le désigne, est un être brillant. Plein d'assurance. À la fois volubile et secret: il ne dira sans doute jamais quel rôle ont joué dans sa démission les déchirements groupusculaires à l'intérieur même de la CLASSE. Charismatique et humble: ni chef ni leader, seulement porte-parole, a-t-il toujours martelé contre toute évidence. Gabriel Nadeau-Dubois reviendra un jour sur la scène politique: il en a le talent et il en aura le goût. À ce moment, peut-être le principe de réalité aura-t-il agi sur lui comme il agit sur d'autres, aujourd'hui. | Bien sur qu'on l'aime Gabriel, lui et les autres «porte-parole» des étudiants et de nous tous. Mais là n'est pas la question... Certaines personnes sont tellement solitaires que la notion de collectivité leur échappe complètement. C'est l'impression que me donne le texte de Mario Roy dans LaPresse. Mais non, mon pauvre Mario, Gabriel n'a rien imposé à la CLASSE, ni aux professeurs, ni aux intellectuels, ni aux artistes. Il est loin d'être le premier ou le seul à parler de la «marchandisation de nos vies». Et on se demande ce que vous proposez toi et les autres défenseurs de l'ordre établi pour résoudre les problèmes listés par Geneviève l'obstineuse dans www.liberaux.net et dénoncés par les centaines de milliers de personnes qui ont manifesté leur désaccord et dont Gabriel n'était qu'un des nombreux porte-parole ? | | [ Voir notre Dossier de presse : Par personne / Gabriel Nadeau-Dubois ]
 
On est pourtant tellement bien dans la rue !
Il est parfois utile de savoir ce que pensent ceux qui pensent autrement... Lorsqu'un groupe de pression occupe la rue et exige, en méprisant les droits de la majorité, la démocratie est bafouée. On peut maquiller la dictature de rouge, elle ne sera jamais démocratique. Je soupçonne que syndicats et péquistes soufflent sur cette flamme du mécontentement pour amener le gouvernement à plier. Ce gouvernement est honni, détesté. Avec raison d'ailleurs. La médiocrité d'un gouvernement ne justifie, cependant, jamais que la dictature de la rue impose ses règle à la majorité. Affronter un gouvernement sans vision est un jeu politique que gauche, marxiste et anarchiste, pratique avec hypocrisie. Notre culture consomme des images, rarement des idées - - - Les marxistes, voyons, y sont environ 25, ça fait 30 ans qu'on les connaît, ils ne sont pas dangereux, c'est nos amis, câlissez-leur donc la paix. Dans la rue, c'est là où elle est la vraie majorité, pas la silencieuse, la vivante. De toutes façons, le danger en ce moment, il n'est pas dans la rue... Sergio - - -
 
Ève Cournoyer...
Au moment d'envoyer le Bulletin, j'apprend une bien triste nouvelle... 
Sur le web: Eve Cournoyer
Eve Cournoyer | Free Music, Tour Dates, Photos, Videos
Ève Cournoyer - Wikipédia
Ève Cournoyer lance Tempête on Vimeo
Eve Cournoyer Discography and Music at CD Universe
Ève Cournoyer-Taxi Montreal August 2009 - YouTube
Bande à part - Ève Cournoyer
La chanteuse Ève Cournoyer serait décédée.
Ève Cournoyer Fleurs du printemps
Ève Cournoyer dévoile le fruit de ses labeurs
Le fruit de ses labeurs dévoilé
Lancement-spectacle du nouvel album d'Ève Cournoyer le 7 août La chanteuse Ève Cournoyer est décédée
La chanteuse Ève Cournoyer serait décédée | Philippe Teisceira ...
Décès de la chanteuse Ève Cournoyer
La chanteuse Ève Cournoyer est morte | Métro
Décès de l'auteure-compositeure-interprète Ève Cournoyer | Le Devoir
Décès de la chanteuse Ève Cournoyer | Musique | Spectacles | Le ...
Ève Cournoyer est décédée
|