Dimanche, 11 septembre 2011 |
Ça commence bien...Contents de se revoir![]() Jean-Patrick est passé régulièrement à la Casa cet été pour y ramasser son panier Bio livré soigneusement tous les jeudis... D'autres n'y ont pas mis les pieds de l'été... Mais voilà, la belle saison achève, l'automne approche, c'est la rentrée. En tout cas, on était contents de se revoir et de reprendre le fil de cette histoire. Ben97, la corne en l'air![]() Ben97 avait la corne en l'air, il l'a comme ça depuis qu'il est arrivé à la conclusion que la prochaine élection, ça va être la bonne, ça va être la nôtre... Il n'y aura aucune autre place logique pour mettre son X sur le bulletin de vote que vis-à-vis la case du Parti Rhinocéros. Évidemment, on ne pourra pas compter sur les médias pour expliquer ça au monde, mais c'est pas grave, car la rhinocérité c'est comme la royauté, c'est pas quelque chose que tu gagnes en chemin, c'est quelque chose que t'as en partant. ![]() À suivre... Sergio Des nouvelles de Gilles en réponse à un courriel de FrançoisSalut mon beau et grand maître de vieComme tu dois avoir trouvé la lumière que tu cherchais au fond de toi-même, tu dois briller tel un phare au milieu de l'océan des âmes perdues. Je te réclame dans mes nuits blanches car j'ai des fois l'âme noire. Je te cherche à tâton sur le braille de ma césité. Je m'ennuie de toi et de tes belles phrases toutes habillées de ton savoir et de ta poésie. Nous terminons le montage de «Jodorowsky à Montréal» et allons le présenter au Festival du nouveau cinéma de Montréal en octobre. Je correspond avec Arrabal et c'est très foulosophique. Il est Grand Satrape de la Pataphysique. Je pense à toi mon frère et mon ami. François ![]() Cher François! Le grand maître c'est bien toi qui philosophe avec les grands penseurs de ce siècle; Je pense à toi souvent assis à Bali, immobile et vide, devant la mer qui m'engloutit tout entier. Je suis envahi par le vide dans ces pays tropicaux; Tu es un voyageur céleste, un dharma bum de Kérouac, Je suis à Bali assis sur mon rocher où aucune pensée ne me vient, « Songe à la douceur, ma soeur, d'aller vivre ensemble là-bas, là où tout n'est que calme, luxe et volupté.» Je ne pense plus, je rêve. Je pense aussi à Georges Khal, qui est venu se réfugier en ces lieux Bali est une offrande aux dieux, aux esprits chercheurs, aux illuminés.
Gilles ![]() |