Mercredi, 7 février 2007
Numéro 1

Ailleurs dans le monde

Ailleurs dans le monde

Le parti Rhinocéros auparavant et maintenant le parti NéoRhino représentent l'avenir de la démocratie.

Vous pourrez le constater en prenant connaissance des autres partis qui surgissent ici et là de par le monde pour donner aux gens comme nous la possibilité de faire de la politique, ne serait-ce que pendant la période des élections.

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The Official Monster Raving Loony Party
The Official Monster Raving Loony Party is a registered political party in
the UK, and was created by its spiritual leader, Screaming Lord Sutch as a
way of giving British politics a bit of extra life, a bit of extra colour,
and, most importantly, a bit of a kick up the backside. As you will see if
you read our 2525 manicfesto, we are the only party that truly prepares for
the future, and as such, we are the natural party of government for the
United Kingdom and Northern Ireland.

What does “The Official Monster Raving Loony Party” mean?

Let’s make this nice and easy - we’ll explain each word in the party’s name
in turn.

* “The” - well, there’s only one OMRLP. If we were “An Official Monster
Raving Loony Party” then that would imply that there are others lurking in
the undergrowth somewhere. There aren’t. There’sjust the one, and a proud
political institution it is too.

* “Official” - perceptive readers will have noticed that we are the only
major political party to be “officially” loony. This is because all other
politicans are quite mad as well. We’re just honest about it.

* “Monster” - the “monster” bit of the party’s name comes from Screaming
Lord Sutch’s trademark horror stage show. He was one of the very first to
have large amounts of blood, guts and gore in a rock’n'roll show, years
before Alice Cooper.

* “Raving” - as in “raving mad” but also as in “having a rave”. We are the
party that knows how to party.

* “Loony” - now, there’s an important distinction to be made here. Loonies
are nice, safe, and silly, and dress up in daft gear to poke fun at the
political establishment without doing anyone any harm. “Loony” does not mean
“Nutter”. Loonies are fun. Nutters are dangerous.

* “Party” - see the second part of “Raving”, above.

Is there actually any point to the Loony Party?

We’re not sure, we’ll send someone to check whether or not it’s been
sharpened recently.
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Parti Banane

voici un texte de robert Dehoux, un ami belge,
membre du Parti Banane de Belgique et membre des entarteurs de Belgique


Esclavage et modernité

1.
Dans le monde « libre », les peuples sont composés de citoyens dont chacun
est son propre maître - et donc aussi son propre esclave qu’il lui
appartient d’entretenir Et s’il n’a pas personnellement de quoi le faire, il
doit le vendre un certain temps par jour. Et comme avec le fric ainsi gagné,
il peut l’entretenir, ils passent ensemble le reste du temps.

2.
Oui mais, il y a un hic : pour pouvoir vendre son esclave, il faut un
acquéreur, parfois une petite Société, le plus souvent une Grosse dite «
Société Anonyme » (pour préciser qu’on ne sait qui est derrière) qui a
besoin d’esclaves à qui elle fait faire des choses dont elle a elle-même
besoin. Ce qui implique que chaque citoyen a pour sa part besoin que son
esclave soit formé et que son maître soit éduqué. La période qui correspond
à cette éducation et à cette formation n’est autre que l’enfance. De là que
les enfants n’ont rien à dire du fait que, de naissance, ils ne sont pas
encore vraiment des Hommes.

3.
Cela dit, en tant que maîtres les citoyens sont supposés avoir reçu une même
éducation vu qu’en démocratie, tous sont égaux devant la Loi, tenus de
respecter les « autres » et « les bonnes mœurs »; alors que, en tant
qu’esclaves, ils sont loin de tous avoir la même formation.Et comme la «
valeur » d’un esclave s’évalue en fonction de cette dernière, il s’ensuit
que les citoyens sont loin d’être égaux devant le fric. Ceux dont la
formation est rudimentaire fonctionnent comme pièces détachées d’ensembles
conçus par d’autres dont la formation est plus sophistiquée – et qui sont
donc leurs supérieurs, et mieux payés en tant que tels par la S.A. qui les
engage – laquelle a pour fonction d’écouler les produits qu’elle a fait
faire. Et de ramener de quoi payer tout le monde – et se payer elle-même -
tous fonctionnant sous une menace : les employés d’être licenciés et les
employeurs de tomber en faillite !

4.
Ainsi, à première vue, on pourrait croire qu’entre la base et ses
dirigeants, la différence serait purement quantitative. Mais, pour les S.A.,
il n’en est rien car, alors que pour leurs salariés le temps « libre » et le
temps de travail sont séparés – le premier servant somme toute à tolérer le
second - pour les meneurs de S.A., ou de gouvernements, ces deux temps ne
font qu’un. Il traitent de leurs affaires aussi bien au resto, qu’au golf ou
dans leur ranch – et ils se livrent entre eux à des parties d’échec.
Trustant leurs S.A., ils se servent de chacune d’elle comme d’un pion qu’ils
poussent en avant, ou sacrifient – la planète entière leur servant
d’échiquier grâce à la mondialisation de sa « mise en valeur » - les règles
de ce jeu étant fixées par les politiciens, en concertation bien sûr avec
les hooligans de la finance qui leur procurent de quoi se faire réélire.
Bref, chez ces gens-là, on n’a pas le temps de s’emmerder !

5.
Concrètement, sur l’échiquier, les pions sont donc les travailleurs
eux-mêmes. Si l’entreprise qui les engage se déclare en faillite, ou se
délocalise, ils se retrouvent sur le pavé. De là qu’ils ont le sentiment de
devoir être raisonnables. Ce que, depuis l’école, ON leur apprend à être,
ou, comme ON dit, à « garder les pieds sur terre » - une terre qui n’arrête
pas de se « développer » et de laquelle il faut apprendre à « rester au
courant » pour rester monnayable!

6.
Or, dans le même temps, ON les incite à se montrer humains, bienveillants
envers leur prochain – devoir moral pour tout le monde. Ils ne peuvent donc
que s’indigner devant les inégalités, les injustices flagrantes. Sur base de
quoi, ils élaborent une stratégie : sachant que les entreprises ne
pourraient pas se passer d’eux, ils se syndiquent, organisent des manifs,
des mobilisations générales, font grève sur le tas, dressent des barricades,
incendient des bagnoles… Bref, c’est la lutte des classes.

7.
Et ça fonctionne. Les syndiqués obtiennent certaines satisfactions. Ils
peuvent enfin mieux profiter des fruits de leur travail – tout en gardant «
les pieds sur terre », bien entendu ! Et ce qu’ils obtiennent suite à leurs
« luttes », ils l’attribuent à leur pugnacité. Ils en viennent même, petit à
petit, à ressentir une certaine fierté. Y a qu’à les voir se faire
périodiquement cirer les bottes et parader dans le tiers-monde ! Lequel, par
rapport aux meneurs de jeu, se retrouve somme toute dans la situation où
eux-mêmes se trouvaient naguère encore chez eux. Mais pourquoi
s’indigneraient-ils de cette inégalité-là ? Elle leur semble toute naturelle
vu qu’à leurs yeux ces gens sont des « sous-développés » qu’il faut songer à
développer. Et en attendant, il serait bon de les aider à supporter leur
misérable condition. Ce qui implique que des meneurs de jeu se montrent
généreux en finançant des entreprises caritatives. Et, dans une mesure
raisonnable, les « bonnes âmes » obtiennent satisfaction. « Conquêtes » d’où
sortent les MSF et autres ONG.

8.
Mais, cela dit, il faut se rendre à l’évidence : toutes les « conquêtes »
susdites, loin d’empiéter sur le domaine de ceux qui n’ont pas le temps de
s’emmerder, leur garantissent tout au contraire un avenir florissant, chaque
avantage « concédé » étant source d’emplois nouveaux dont ils vont profiter
pour multiplier et pour diversifier leurs entreprises. Et - cerise sur le
gâteau – les tenanciers de la Haute vont se servir des nouveautés mises à
portée du plus grand nombre pour inventer le crédit à la consommation -
sachant bien sûr que, ce faisant, leurs bénéficiaires deviennent
implicitement complices de notre Société dite « de consommation » qui
n’est, somme toute, rien d’autre qu’un amalgame de Sociétés S.A. fondées sur
la « croissance économique » nécessaire à la bonne marche des affaires et à
la satisfaction les besoins croissants des citoyens. Lesquels éprouvent en
effet un besoin d’autant plus grand « d’évasion » qu’ils sont chacun de plus
en plus coincés chez eux par la circulation automobile. A quoi la télé, les
médias, les séries, les suspenses et autres www.prout-prout.com doivent
d’ailleurs leur fabuleux succès.

9.
En résumé : tout le monde se bat pour pouvoir résoudre ses problèmes, et
profiter de la vie le mieux possible, chacun chez soi, chacun pour soi. Une
fabuleuse bataille pour se faire chacun un maximum de fric considéré par
tous comme source de satisfaction de tous les besoins. De là que chacun doit
se spécialiser, faire des choses qui ne le concernent pas en tant que
telles. Comme, par exemple, des Palais de Justice, des bombes à neutrons ou
des défilés de mode.

L’alternative

1.
L’un des effets de ce mode de vie est mondialement reconnu comme désastreux
: la mise à mal de la planète – déforestation, mort ou séquestration des
espèces animales, océans poubelles et tout-à-l’égout, pollution
atmosphérique, lacération de la couche d’ozone, fonte les pôles – autant
d’effets qui ont donné le jour à des écologistes dont le programme commun se
résume à : Le « bien-être », oui ! Les nuisances, non !

2.
Autant dire qu’ils vont dans le mur car il va de soi que, comme disait
Einstein, « les problèmes ne peuvent pas être résolus par les modes de
pensée qui les ont engendrés » - Einstein confirmant ainsi le constat de Max
Stirner : « Ce n’est pas en la réformant que d’une absurdité on fera jamais
une chose sensée ! »

3.
Bref, la solution c’est d’arrêter de tourner autour du pot : si la nécessité
de se faire du fric engendre celle de maintenir la croissance dont tout le
monde sait qu’elle est la cause de la dégradation de la Terre entière, il
n’y a qu’une solution envisageable : celle d’en finir avec le fric ! Et, à
cette fin, faut s’arranger pour faire perdre confiance en lui en tant que
moyen d’existence. Ce qui implique – à la guerre comme à la guerre – d’en
perturber le trafic, d’en couper les lignes de communication, de boucher des
serrures, de colmater les fentes à cartes bancaires, de lancer des virus
dans le www etcetera. Ce qui exige, bien entendu, d’être assez nombreux à le
faire pour être contagieux, de s’organiser pour profiter des manifs et
autres mouvements sociaux en ayant à l’esprit : Mieux vaut boucher que
lancer des pavés.


4.
Objectif de cette stratégie : générer un besoin de survivre sans pognon qui
exigera de nous entendre pour trouver d’autres moyens d’assurer notre
subsistance. Sachant d’avance que tous les engins que le fric nous oblige de
produire et d’entretenir, que tous les espaces aménagés à cette fin, que
toutes les énergies nécessaires au fonctionnement de cette colossale machine
sociale n’auront plus la moindre raison d’être, que tous les Bush, Blair,
Bill Gates, Rothschild et Compagnie devront fermer leurs gueules et que les
veaux vaches cochons couvées pourront enfin sortir de leurs batteries.
Partant de là de toutes nouvelles pratiques ne manqueront pas d’être mises
en œuvre qui ne risquent pas d’être tristes.


Le train-train quotidien va bientôt dérailler,
qui veut rester dedans n’a qu’à bien s’accrocher…

Et cela dit :
Que qui peut puisse

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La Lista del Sole
Ilona Staller was born in Hungary.
Daughter of a bureaucrat of the Ministry of Internal Affairs, she started to
study medicine in order to became a gynecologyst, but interrupted the
studies because she was attracted to archeology. Later on, instead she
joined a model agency, M.T.I., that was managing the 50 best hungarian
models.

When she arrived in Italy, she created a very succesful radio show on Radio
Luna, called "Voulez vous coucher avec moi". It was during the broadcast of
this radio show that Ilona was called for the fist time "Cicciolina".

It was 1976, and right then Illona started to modify the concept of "common
sense of decency" In 1979 she created "La Lista del Sole" (the Sun Party),
the first green party in Italy, and partecipated in a "signature collecting"
in order to ask to the government to promulgate various referendums. She did
protested against nuclear energy, in favour of human rights and against
world hunger, so political issues started to enter and contaminate her live
shows. So she was charged many times, in a futile tentative to stop the
"Cicciolina Cyclone".

She did many appearences in Rai (italian national television), appeared in
many movies and made various public partecipations in italian political
activity until when she joined Partito Radicale (Radical Party),
contributing in signing-up more than 10.000 new members.

She was then inscribed on the Partito Radicale poll lists, and then elected
with more than 20.000 preferences, in circoscription of Lazio. So, in 1987
she became an M.P. of italian Parliament, in order to fight against nuclear
energy, censorship, to abrogate article 528 concerning the concept of
"morality and public decency", in favour of free sexuality, sex in jail,
sexual information in schools and to ask an intervention from the Health
Ministry in favour of a correct information about AIDS. All this without
losing sight of the idea of LOVE.

The love for the nature pushed Ilona, as a politician, to propose an
ecological tax on cars, trying to limitate the smog dangers. Ilona,
protecting animals and defending their natural environment, asked to stop
exterminating animals in order to produce furs, and fought vivisection and
experimentation on their bodies.

The continuous political committment of Ilona saw her protagonist of many
protests: against drugs prohibitionism, and against death penalty. This
committment doesn't impeded her to stick to her audience, that kept on
requesting her, in Italy and around the world. Ilona plays with all her
sweetness and naturality in her new shows "Living in Paradise" and
"Diamond". Even in "Living in Paradise" Ilona is a P.M., actually P.M. of
the world, because she addresses hypocrisy and the private echonomica
interests of the politicians as the cause of many forms of social illnesses,
from violence to heavy drugs abuse.

The encounters with her audience enrich Ilona of different experiences, and
always brings new ones, from which she pulls ideas and indications for her
political and artistical committments.

The countries where Ilona did personally brought her philosophy are: Canada,
Mexico, Paraguay, Argentina, Uruguay, Spain, Great Britain, Norway, Sweden,
Finland, France, Belgium, Switzerland, Germany, Hungary, Greece, Israel,
Japan.
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La révolte des Pronétaires

La révolte des pronétaires démarre....
De Rosnay aurait-il raison ?

(voir son interview ici à propos de son livre
"La révolte des Pronétaires")...


A peine le Dadvsi voté...
A peine nos majors s'en sont retournés le coeur léger à leurs cocktails et à
leurs piscines...
A peine nos aimables parlementaires s'en sont repartis le coeur léger dans
leur circonscription, après le vote chaotique de la chose...
Que ne voilà-t-il pas qu'un dénommé HPK - genre e-Thierry La Fronde - lance
le "parti pirate" français... A l'instar du Piratpartiet suédois... Et du
Pirat Party américain... (sans compter ce qui se trame chez d'autres
peuplades...).
C'était à prévoir... La guerre est désormais déclarée... Le e-peuple, je
pense, va se rebiffer...
En fait, cette affaire est à mon avis le prélude à un changement majeur de
civilisation sur cette Terre.
Pour faire court : droits d'auteurs, brevets, etc... bref tout ce qui
représente la culture humaine entendu au sens large, a été mis en oeuvre
pour être exploité sur une plateforme technologique donnée : une plateforme
"analogique" (broadcast hertzien pour télé et radio, éditeurs de presse,
téléphonie traditionnelle, etc...). Plateforme qui s'est construite avec la
Révolution Industrielle.
Une élite donc, (je préfére le mot Empire à info-capitalistes de Joel)
décide pour la masse (je préfère e-glandu à pronétaire). L'Empire décide de
ce que la masse des e-glandus doit voir, lire... Et de rythmer ainsi notre
vie... (combien de foyers Français vivent-ils au rythme du 20 heures ?)
Or, cette plateforme analogique est en train de se déliquéfier face à
l'émergence d'une nouvelle plateforme : une plateforme digitale ayant pour
socle Internet. Ce qui permet aux e-glandus de se débrouiller eux-mêmes avec
des outils open source trés professionnels (par exemple la plaforme vpod que
j'utilise pour le billautshow)... Et de prendre ainsi leur destin en main...
et même de se permettre de tripoter les oeuvres de l'Empire (voir
Googleidol.com par exemple).
Donc jacqueries, affrontements, guerres... L'Empire contre-attaque en
utilisant les lois mis en oeuvre pour l'ancienne plateforme, lois dont nos
Elus se posent en garants... Le problème c'est que ces élus ont en grande
partie été élus par les e-glandus...
Promesses de rétorsion pour les prochaines élections pour ce qui ont voté le
Dadvsi... Et, nec plus ultra, la création de e-parties politiques qui vont
trés certainement jouer un grand rôle dans les prochaines élections des pays
occidentaux. A cet égard les prochaines élections de septembre en Suéde
seront intéressantes à suivre...

Je donne encore quelques conférences deçi-delà... Et avant de commencer,
pour savoir si mon audience est plutôt "numérique qu'analogique", je demande
à main levée : Qui utilise Skype ? Qui a un blog ? Qui télécharge de la
musique ?
Et là, oh surprise ! En gros 30 à 50 % de ces gens bien sous tout rapport
(cadres de banques ou d'assurances, agents immobiliers, marchands de
meubles, chefs d'entreprises industrielles..) lévent la main sans honte ni
retenue...Certains, en petit nombre, précisent qu'ils l'achètent sur iTunes,
d'autres sans vergogne déclarent utiliser Kazaa, eMule ou Bittorent...
Impressionnant...
C'est donc un mouvement trés profond... Le peuple veut autre chose... Et nos
élus lui ont refusé...
A noter que 50% des foyers français ont aujourd'hui un accés Internet... En
2.010 ils seront probablement 80%. Et trés probablement avec du TRES haut
débit...
On va donc aller au clash, et il n'est pas sûr que la démocratie
représentative en sorte sans perte de plumes... De plus, si tout les "Pirat
party" du monde se donnent la main... On ne sait pas trop où l'on va... Une
nouvelle "Internationale" ?
En fait, il serait trés simple de régler ce problème... Bousiller Google, et
interdire Internet sur le territoire national... Fermer les frontières,
couper tous les fils qui dépassent, garder nos dernières bombinettes pour
abattre les satellites... Refaire un mur de l'Atlantique sur toutes les
frontières... Revenir au Franc et à l'apprentissage traditionnel du calcul
(les problèmes de robinet) et de la lecture... On a du pinard et des
Enarques... On vivra bien... En écoutant benoîtement PPDA à 20 heures
pile...

Allez et que la Force soit avec vous...

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À suivre...


FousoiGourd

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