Ailleurs dans le monde
 
Ailleurs dans le monde
Le parti Rhinocéros auparavant et maintenant le parti NéoRhino représentent l'avenir de la démocratie. Vous pourrez le constater en prenant connaissance des autres partis qui surgissent ici et là de par le monde pour donner aux gens comme nous la possibilité de faire de la politique, ne serait-ce que pendant la période des élections. ----------------------- | The Official Monster Raving Loony Party | The Official Monster Raving Loony Party is a registered political party in the UK, and was created by its spiritual leader, Screaming Lord Sutch as a way of giving British politics a bit of extra life, a bit of extra colour, and, most importantly, a bit of a kick up the backside. As you will see if you read our 2525 manicfesto, we are the only party that truly prepares for the future, and as such, we are the natural party of government for the United Kingdom and Northern Ireland.
What does “The Official Monster Raving Loony Party” mean?
Let’s make this nice and easy - we’ll explain each word in the party’s name in turn.
* “The” - well, there’s only one OMRLP. If we were “An Official Monster Raving Loony Party” then that would imply that there are others lurking in the undergrowth somewhere. There aren’t. There’sjust the one, and a proud political institution it is too.
* “Official” - perceptive readers will have noticed that we are the only major political party to be “officially” loony. This is because all other politicans are quite mad as well. We’re just honest about it.
* “Monster” - the “monster” bit of the party’s name comes from Screaming Lord Sutch’s trademark horror stage show. He was one of the very first to have large amounts of blood, guts and gore in a rock’n'roll show, years before Alice Cooper.
* “Raving” - as in “raving mad” but also as in “having a rave”. We are the party that knows how to party.
* “Loony” - now, there’s an important distinction to be made here. Loonies are nice, safe, and silly, and dress up in daft gear to poke fun at the political establishment without doing anyone any harm. “Loony” does not mean “Nutter”. Loonies are fun. Nutters are dangerous.
* “Party” - see the second part of “Raving”, above.
Is there actually any point to the Loony Party?
We’re not sure, we’ll send someone to check whether or not it’s been sharpened recently. | | Lire la suite... | ----------------------- | Parti Banane | voici un texte de robert Dehoux, un ami belge, membre du Parti Banane de Belgique et membre des entarteurs de Belgique Esclavage et modernité
1. Dans le monde « libre », les peuples sont composés de citoyens dont chacun est son propre maître - et donc aussi son propre esclave qu’il lui appartient d’entretenir Et s’il n’a pas personnellement de quoi le faire, il doit le vendre un certain temps par jour. Et comme avec le fric ainsi gagné, il peut l’entretenir, ils passent ensemble le reste du temps.
2. Oui mais, il y a un hic : pour pouvoir vendre son esclave, il faut un acquéreur, parfois une petite Société, le plus souvent une Grosse dite « Société Anonyme » (pour préciser qu’on ne sait qui est derrière) qui a besoin d’esclaves à qui elle fait faire des choses dont elle a elle-même besoin. Ce qui implique que chaque citoyen a pour sa part besoin que son esclave soit formé et que son maître soit éduqué. La période qui correspond à cette éducation et à cette formation n’est autre que l’enfance. De là que les enfants n’ont rien à dire du fait que, de naissance, ils ne sont pas encore vraiment des Hommes.
3. Cela dit, en tant que maîtres les citoyens sont supposés avoir reçu une même éducation vu qu’en démocratie, tous sont égaux devant la Loi, tenus de respecter les « autres » et « les bonnes mœurs »; alors que, en tant qu’esclaves, ils sont loin de tous avoir la même formation.Et comme la « valeur » d’un esclave s’évalue en fonction de cette dernière, il s’ensuit que les citoyens sont loin d’être égaux devant le fric. Ceux dont la formation est rudimentaire fonctionnent comme pièces détachées d’ensembles conçus par d’autres dont la formation est plus sophistiquée – et qui sont donc leurs supérieurs, et mieux payés en tant que tels par la S.A. qui les engage – laquelle a pour fonction d’écouler les produits qu’elle a fait faire. Et de ramener de quoi payer tout le monde – et se payer elle-même - tous fonctionnant sous une menace : les employés d’être licenciés et les employeurs de tomber en faillite !
4. Ainsi, à première vue, on pourrait croire qu’entre la base et ses dirigeants, la différence serait purement quantitative. Mais, pour les S.A., il n’en est rien car, alors que pour leurs salariés le temps « libre » et le temps de travail sont séparés – le premier servant somme toute à tolérer le second - pour les meneurs de S.A., ou de gouvernements, ces deux temps ne font qu’un. Il traitent de leurs affaires aussi bien au resto, qu’au golf ou dans leur ranch – et ils se livrent entre eux à des parties d’échec. Trustant leurs S.A., ils se servent de chacune d’elle comme d’un pion qu’ils poussent en avant, ou sacrifient – la planète entière leur servant d’échiquier grâce à la mondialisation de sa « mise en valeur » - les règles de ce jeu étant fixées par les politiciens, en concertation bien sûr avec les hooligans de la finance qui leur procurent de quoi se faire réélire. Bref, chez ces gens-là, on n’a pas le temps de s’emmerder !
5. Concrètement, sur l’échiquier, les pions sont donc les travailleurs eux-mêmes. Si l’entreprise qui les engage se déclare en faillite, ou se délocalise, ils se retrouvent sur le pavé. De là qu’ils ont le sentiment de devoir être raisonnables. Ce que, depuis l’école, ON leur apprend à être, ou, comme ON dit, à « garder les pieds sur terre » - une terre qui n’arrête pas de se « développer » et de laquelle il faut apprendre à « rester au courant » pour rester monnayable!
6. Or, dans le même temps, ON les incite à se montrer humains, bienveillants envers leur prochain – devoir moral pour tout le monde. Ils ne peuvent donc que s’indigner devant les inégalités, les injustices flagrantes. Sur base de quoi, ils élaborent une stratégie : sachant que les entreprises ne pourraient pas se passer d’eux, ils se syndiquent, organisent des manifs, des mobilisations générales, font grève sur le tas, dressent des barricades, incendient des bagnoles… Bref, c’est la lutte des classes.
7. Et ça fonctionne. Les syndiqués obtiennent certaines satisfactions. Ils peuvent enfin mieux profiter des fruits de leur travail – tout en gardant « les pieds sur terre », bien entendu ! Et ce qu’ils obtiennent suite à leurs « luttes », ils l’attribuent à leur pugnacité. Ils en viennent même, petit à petit, à ressentir une certaine fierté. Y a qu’à les voir se faire périodiquement cirer les bottes et parader dans le tiers-monde ! Lequel, par rapport aux meneurs de jeu, se retrouve somme toute dans la situation où eux-mêmes se trouvaient naguère encore chez eux. Mais pourquoi s’indigneraient-ils de cette inégalité-là ? Elle leur semble toute naturelle vu qu’à leurs yeux ces gens sont des « sous-développés » qu’il faut songer à développer. Et en attendant, il serait bon de les aider à supporter leur misérable condition. Ce qui implique que des meneurs de jeu se montrent généreux en finançant des entreprises caritatives. Et, dans une mesure raisonnable, les « bonnes âmes » obtiennent satisfaction. « Conquêtes » d’où sortent les MSF et autres ONG.
8. Mais, cela dit, il faut se rendre à l’évidence : toutes les « conquêtes » susdites, loin d’empiéter sur le domaine de ceux qui n’ont pas le temps de s’emmerder, leur garantissent tout au contraire un avenir florissant, chaque avantage « concédé » étant source d’emplois nouveaux dont ils vont profiter pour multiplier et pour diversifier leurs entreprises. Et - cerise sur le gâteau – les tenanciers de la Haute vont se servir des nouveautés mises à portée du plus grand nombre pour inventer le crédit à la consommation - sachant bien sûr que, ce faisant, leurs bénéficiaires deviennent implicitement complices de notre Société dite « de consommation » qui n’est, somme toute, rien d’autre qu’un amalgame de Sociétés S.A. fondées sur la « croissance économique » nécessaire à la bonne marche des affaires et à la satisfaction les besoins croissants des citoyens. Lesquels éprouvent en effet un besoin d’autant plus grand « d’évasion » qu’ils sont chacun de plus en plus coincés chez eux par la circulation automobile. A quoi la télé, les médias, les séries, les suspenses et autres www.prout-prout.com doivent d’ailleurs leur fabuleux succès.
9. En résumé : tout le monde se bat pour pouvoir résoudre ses problèmes, et profiter de la vie le mieux possible, chacun chez soi, chacun pour soi. Une fabuleuse bataille pour se faire chacun un maximum de fric considéré par tous comme source de satisfaction de tous les besoins. De là que chacun doit se spécialiser, faire des choses qui ne le concernent pas en tant que telles. Comme, par exemple, des Palais de Justice, des bombes à neutrons ou des défilés de mode.
L’alternative
1. L’un des effets de ce mode de vie est mondialement reconnu comme désastreux : la mise à mal de la planète – déforestation, mort ou séquestration des espèces animales, océans poubelles et tout-à-l’égout, pollution atmosphérique, lacération de la couche d’ozone, fonte les pôles – autant d’effets qui ont donné le jour à des écologistes dont le programme commun se résume à : Le « bien-être », oui ! Les nuisances, non !
2. Autant dire qu’ils vont dans le mur car il va de soi que, comme disait Einstein, « les problèmes ne peuvent pas être résolus par les modes de pensée qui les ont engendrés » - Einstein confirmant ainsi le constat de Max Stirner : « Ce n’est pas en la réformant que d’une absurdité on fera jamais une chose sensée ! »
3. Bref, la solution c’est d’arrêter de tourner autour du pot : si la nécessité de se faire du fric engendre celle de maintenir la croissance dont tout le monde sait qu’elle est la cause de la dégradation de la Terre entière, il n’y a qu’une solution envisageable : celle d’en finir avec le fric ! Et, à cette fin, faut s’arranger pour faire perdre confiance en lui en tant que moyen d’existence. Ce qui implique – à la guerre comme à la guerre – d’en perturber le trafic, d’en couper les lignes de communication, de boucher des serrures, de colmater les fentes à cartes bancaires, de lancer des virus dans le www etcetera. Ce qui exige, bien entendu, d’être assez nombreux à le faire pour être contagieux, de s’organiser pour profiter des manifs et autres mouvements sociaux en ayant à l’esprit : Mieux vaut boucher que lancer des pavés.
4. Objectif de cette stratégie : générer un besoin de survivre sans pognon qui exigera de nous entendre pour trouver d’autres moyens d’assurer notre subsistance. Sachant d’avance que tous les engins que le fric nous oblige de produire et d’entretenir, que tous les espaces aménagés à cette fin, que toutes les énergies nécessaires au fonctionnement de cette colossale machine sociale n’auront plus la moindre raison d’être, que tous les Bush, Blair, Bill Gates, Rothschild et Compagnie devront fermer leurs gueules et que les veaux vaches cochons couvées pourront enfin sortir de leurs batteries. Partant de là de toutes nouvelles pratiques ne manqueront pas d’être mises en œuvre qui ne risquent pas d’être tristes.
Le train-train quotidien va bientôt dérailler, qui veut rester dedans n’a qu’à bien s’accrocher…
Et cela dit : Que qui peut puisse
| | Lire la suite... | ----------------------- | La Lista del Sole | Ilona Staller was born in Hungary. Daughter of a bureaucrat of the Ministry of Internal Affairs, she started to study medicine in order to became a gynecologyst, but interrupted the studies because she was attracted to archeology. Later on, instead she joined a model agency, M.T.I., that was managing the 50 best hungarian models.
When she arrived in Italy, she created a very succesful radio show on Radio Luna, called "Voulez vous coucher avec moi". It was during the broadcast of this radio show that Ilona was called for the fist time "Cicciolina".
It was 1976, and right then Illona started to modify the concept of "common sense of decency" In 1979 she created "La Lista del Sole" (the Sun Party), the first green party in Italy, and partecipated in a "signature collecting" in order to ask to the government to promulgate various referendums. She did protested against nuclear energy, in favour of human rights and against world hunger, so political issues started to enter and contaminate her live shows. So she was charged many times, in a futile tentative to stop the "Cicciolina Cyclone".
She did many appearences in Rai (italian national television), appeared in many movies and made various public partecipations in italian political activity until when she joined Partito Radicale (Radical Party), contributing in signing-up more than 10.000 new members.
She was then inscribed on the Partito Radicale poll lists, and then elected with more than 20.000 preferences, in circoscription of Lazio. So, in 1987 she became an M.P. of italian Parliament, in order to fight against nuclear energy, censorship, to abrogate article 528 concerning the concept of "morality and public decency", in favour of free sexuality, sex in jail, sexual information in schools and to ask an intervention from the Health Ministry in favour of a correct information about AIDS. All this without losing sight of the idea of LOVE.
The love for the nature pushed Ilona, as a politician, to propose an ecological tax on cars, trying to limitate the smog dangers. Ilona, protecting animals and defending their natural environment, asked to stop exterminating animals in order to produce furs, and fought vivisection and experimentation on their bodies.
The continuous political committment of Ilona saw her protagonist of many protests: against drugs prohibitionism, and against death penalty. This committment doesn't impeded her to stick to her audience, that kept on requesting her, in Italy and around the world. Ilona plays with all her sweetness and naturality in her new shows "Living in Paradise" and "Diamond". Even in "Living in Paradise" Ilona is a P.M., actually P.M. of the world, because she addresses hypocrisy and the private echonomica interests of the politicians as the cause of many forms of social illnesses, from violence to heavy drugs abuse.
The encounters with her audience enrich Ilona of different experiences, and always brings new ones, from which she pulls ideas and indications for her political and artistical committments.
The countries where Ilona did personally brought her philosophy are: Canada, Mexico, Paraguay, Argentina, Uruguay, Spain, Great Britain, Norway, Sweden, Finland, France, Belgium, Switzerland, Germany, Hungary, Greece, Israel, Japan. | | Lire la suite... | ----------------------- | La révolte des Pronétaires | La révolte des pronétaires démarre.... De Rosnay aurait-il raison ? (voir son interview ici à propos de son livre "La révolte des Pronétaires")... A peine le Dadvsi voté... A peine nos majors s'en sont retournés le coeur léger à leurs cocktails et à leurs piscines... A peine nos aimables parlementaires s'en sont repartis le coeur léger dans leur circonscription, après le vote chaotique de la chose... Que ne voilà-t-il pas qu'un dénommé HPK - genre e-Thierry La Fronde - lance le "parti pirate" français... A l'instar du Piratpartiet suédois... Et du Pirat Party américain... (sans compter ce qui se trame chez d'autres peuplades...). C'était à prévoir... La guerre est désormais déclarée... Le e-peuple, je pense, va se rebiffer... En fait, cette affaire est à mon avis le prélude à un changement majeur de civilisation sur cette Terre. Pour faire court : droits d'auteurs, brevets, etc... bref tout ce qui représente la culture humaine entendu au sens large, a été mis en oeuvre pour être exploité sur une plateforme technologique donnée : une plateforme "analogique" (broadcast hertzien pour télé et radio, éditeurs de presse, téléphonie traditionnelle, etc...). Plateforme qui s'est construite avec la Révolution Industrielle. Une élite donc, (je préfére le mot Empire à info-capitalistes de Joel) décide pour la masse (je préfère e-glandu à pronétaire). L'Empire décide de ce que la masse des e-glandus doit voir, lire... Et de rythmer ainsi notre vie... (combien de foyers Français vivent-ils au rythme du 20 heures ?) Or, cette plateforme analogique est en train de se déliquéfier face à l'émergence d'une nouvelle plateforme : une plateforme digitale ayant pour socle Internet. Ce qui permet aux e-glandus de se débrouiller eux-mêmes avec des outils open source trés professionnels (par exemple la plaforme vpod que j'utilise pour le billautshow)... Et de prendre ainsi leur destin en main... et même de se permettre de tripoter les oeuvres de l'Empire (voir Googleidol.com par exemple). Donc jacqueries, affrontements, guerres... L'Empire contre-attaque en utilisant les lois mis en oeuvre pour l'ancienne plateforme, lois dont nos Elus se posent en garants... Le problème c'est que ces élus ont en grande partie été élus par les e-glandus... Promesses de rétorsion pour les prochaines élections pour ce qui ont voté le Dadvsi... Et, nec plus ultra, la création de e-parties politiques qui vont trés certainement jouer un grand rôle dans les prochaines élections des pays occidentaux. A cet égard les prochaines élections de septembre en Suéde seront intéressantes à suivre...
Je donne encore quelques conférences deçi-delà... Et avant de commencer, pour savoir si mon audience est plutôt "numérique qu'analogique", je demande à main levée : Qui utilise Skype ? Qui a un blog ? Qui télécharge de la musique ? Et là, oh surprise ! En gros 30 à 50 % de ces gens bien sous tout rapport (cadres de banques ou d'assurances, agents immobiliers, marchands de meubles, chefs d'entreprises industrielles..) lévent la main sans honte ni retenue...Certains, en petit nombre, précisent qu'ils l'achètent sur iTunes, d'autres sans vergogne déclarent utiliser Kazaa, eMule ou Bittorent... Impressionnant... C'est donc un mouvement trés profond... Le peuple veut autre chose... Et nos élus lui ont refusé... A noter que 50% des foyers français ont aujourd'hui un accés Internet... En 2.010 ils seront probablement 80%. Et trés probablement avec du TRES haut débit... On va donc aller au clash, et il n'est pas sûr que la démocratie représentative en sorte sans perte de plumes... De plus, si tout les "Pirat party" du monde se donnent la main... On ne sait pas trop où l'on va... Une nouvelle "Internationale" ? En fait, il serait trés simple de régler ce problème... Bousiller Google, et interdire Internet sur le territoire national... Fermer les frontières, couper tous les fils qui dépassent, garder nos dernières bombinettes pour abattre les satellites... Refaire un mur de l'Atlantique sur toutes les frontières... Revenir au Franc et à l'apprentissage traditionnel du calcul (les problèmes de robinet) et de la lecture... On a du pinard et des Enarques... On vivra bien... En écoutant benoîtement PPDA à 20 heures pile...
Allez et que la Force soit avec vous...
| | Lire la suite... | ----------------------- À suivre... FousoiGourd
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